Que dirait Benoît XVI du synode sur l’Amazonie ?
Au fur et à mesure que la date du synode sur l’Amazonie s’approche, celui-ci s’annonce de plus…
Au fur et à mesure que la date du synode sur l’Amazonie s’approche, celui-ci s’annonce de plus…
Le cardinal Gerhard Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, a publié une dénonciation vigoureuse de la teneur de l’Instrumentum laboris en vue du synode sur l’Amazonie qui se tiendra du 6 au 27 octobre prochains à Rome. Il en décrit le verbiage, les ambiguïtés, les aspects
« autoréférentiels » qui relèvent du progressisme allemand, la flagornerie envers le pape François, les erreurs d’attribution.
Mais plus encore, après quelques protestations courtoises qu’on devine de pure forme, le cardinal Müller en signale les erreurs fondamentales, aberrantes, scandaleuses même – pour reprendre le ton de sa critique – et n’hésite pas à faire remarquer la dimension inquiétante d’un texte qui s’incline devant les rituels païens à travers « une cosmovision avec ses mythes et la magie rituelle de Mère “Nature”, ou ses sacrifices aux “dieux” et aux esprits. »
L’article de Settimo Cielo du 21 mars sur « l’histoire de Jésus réécrite par un grand historien »…
C’est à lui aussi que les quatre cardinaux avaient adressé leur cinq dubia sur l’interprétation d’Amoris Laetitia en lui demandant de “faire la clarté”. Ni lui, cardinal Gerhard L. Müller, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, ni encore moins le pape n’avaient jusqu’à présent répondu à leurs questions. Mais à présent, le cardinal Müller fait toute la clarté, et comment ! Dans un entretien-fleuve publié aujourd’hui dans la revue “Il Timone”, il en profite pour critiquer au passage ces évêques qui, par leurs “sophismes” interprétatifs, plutôt que de guider leurs fidèles préfèrent “courir le risque qu’un aveugle conduise un autre aveugle”.